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C.V.

Généralités :

 

Détenteur d'un DUT Tech de Co obtenu en 2000 à Epinal, j'ai évolué, une dizaine d'années durant, dans l'univers des radios FM avant de créer ma boîte dans le design sonore et l'évenementiel du point de vente (www.agence-cdesign.com) en 2009. La communication en général et les médias font partie de mes centres d'intérêts : j'enseigne la communication commerciale depuis 2011 à l'Université de Lorraine.


Du genre "hyperactif", j'ai un passé de danseur de rock acrobatique, d'animateur de soirées, de volontaire à AIDES, de président d'association sportive, de candidat aux élections cantonales, d'animateur radio et de présentateur de soirées. Aujourd'hui, je partage mon temps entre mon bureau de chef d'entreprise, les IUT de Metz et Thionville et les salles des fêtes où j'anime des soirées conviviales.


 

Particularités :

 

J'ai un frère jumeau, Arnaud.

Je suis fier d'être vosgien.

Je ne m'énèrve jamais.

Je suis toujours optimiste.

J'adore le chocolat.

J'ai un blog !

 

 

Pour m'écrire :

 

lionel.cossin@yahoo.fr

2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 20:26

2009-1763.JPGPour démarrer ce mois de juin, je vous présente une fille qui vaut le détour... Valentine Tschaen-Blaise, rencontrée il y a un an au Club des Dirigeants Communicants ! Ex-directrice d'East Production à Metz, avec qui ma société a eu l'occasion de travailler, le visage de Valentine va bientôt devenir connu en Moselle. Et pour cause : elle est la présentatrice principale de Mirabelle TV... la chaîne départementale, dont l'ouverture d'antenne est prévue le 10 juin sur le canal 23 ! Je suis très fier de la connaître, et je parie que des télévisions nationales vont s'intéresser à elle dans les prochains mois... Jean Pierre Foucault n'a qu'a bien se tenir, la relève est assurée ! Interview... attention, ça tourne !

 

1) Raconte-nous ton parcours scolaire et professionnel !

 

Il y a encore quelques années, rien ne me prédestinait à me retrouver derrière le petit écran… mais plutôt derrière la caméra. En effet, après avoir préparé le concours d’entrée à l'école d’orthophonie entre deux années d'étude en "médiation culturelle et communication" à la faculté de lettres, j'ai intégré en 2006 l'Institut Européen de Cinéma et d'Audiovisuel à Nancy. Ce parcours atypique et plein de rebondissements m’aidera à trouver ma voie : passer devant la caméra. C'est à la suite du stage de validation de ma licence que je rejoins l’équipe East Production, une agence de communication spécialisée dans l'audiovisuel. Je dirige l'équipe, me forme au management et supervise les projets. Mais surtout, je passe derrière la caméra dans le cadre de nos vidéos promotionnelles. J'y prends rapidement goût et décide de tenter ma chance sur la chaîne départementale des Vosges : Images Plus. Après un entretien et quelques essais vidéos, j’enregistre un pilote concluant de l’émission culinaire "A feu doux", que je continue aujourd'hui à animer. Un an plus tard, Mirabelle TV m’offre l’opportunité d‘animer « Le Grand Rendez-vous » : un direct tous les soirs du lundi au vendredi. Un nouveau challenge que j’espère relever avec brio.

 

2) Comment est née ta passion pour la caméra ? En regardant la télé ?

 

Je ne sais pas si l’on peut vraiment parler de « passion » pour la caméra mais plutôt de cohabitation avec la caméra. En effet, avec un papa passionné par l’image, caméra et appareil photo ont fait partis de mon quotidien depuis toute petite. Je suis davantage passionnée pour le grand que par le petit écran. J’aime le cinéma : me mettre dans mon canapé et me plonger dans un film. Finalement c’est cette passion qui m’a conduit jusqu'ici puisque j’ai intégré l’IECA par coup de cœur pour les cours d’histoire du cinéma.

 

3) Tu fais partie de l’équipe de Mirabelle TV… qu’est ce que cette chaîne, et que vas-tu y faire ?

 

Mirabelle TV est une nouvelle chaine de télévision qui émettra à compter du 10 juin à 12h. La zone de diffusion est atypique puisqu’elle couvrira une zone de chalandise de 2 millions de personnes, sur toute la Moselle, la Meuse, en Meurthe-et-Moselle et jusqu’au pied de la cathédrale de Strasbourg. Côté grille des programmes, Mirabelle TV consacrera des sujets directement en lien avec la vie économique, sociale, culturelle et sportive de son territoire. Chaque semaine, les téléspectateurs pourront regarder 18h30 de programmes « frais » et variés. L’émission phare de la chaine sera « Le Grand Rendez-vous ». Il s’agit d’un programme en direct que j’aurai la chance d’animer chaque soir de la semaine. Au programme de ce Grand Rendez-vous : actualités, invités, chroniques diverses et variées… Pour en savoir plus, je vous donne rendez-vous le 10 juin.

 

4) Comment te prépares-tu à la célébrité ? Imagines-tu que l’on te reconnaisse dans la rue ?

 

C’est une bonne question à laquelle il m'est difficile de répondre. En effet, nous ne sommes pas formés à cela. Lorsque l’on fait un métier « public », cela fait partie du job. J’en suis consciente mais je n’arrive pas encore à imaginer ce que cela peut faire d’être reconnue ou arrêtée dans la rue. En revanche, je trouve ça extra de pouvoir discuter de mon travail avec les téléspectateurs, car c'est eux qui vont évaluer mon travail. En principe, la qualité de votre travail est uniquement évaluée par vos supérieurs hiérarchiques, c'est important d'avoir connaissance de l'avis des gens qui vous regardent et suivent les émissions.

 

5) Quels sont tes autres projets ?

 

Je suis entrain de travailler sur un blog culinaire. Depuis l’enfance je regarde mon papa cuisiner et j’ai toujours aimé préparer des bons petits plats. A l’époque pour mes parents et aujourd’hui pour mon mari. Voilà un an que j’anime l’émission culinaire "A feu doux", ce projet de blog est donc né tout naturellement. J’avais pour souhait de partager à mon tour avec les passionnés d'art culinaire tous les moments que je partage avec les chefs. Ce blog est également un bon moyen de constater mon évolution personnelle en cuisine. Un peu comme un journal intime je souhaite partager ce que j’aime, ce que je teste, ce que j’apprends au contact de professionnels, mais aussi ce que je déteste, mes coups de gueule, etc…. En résumé, je vais partager mon univers culinaire avec le web 2.0 tout simplement ;)

 

Merci Valentine, je te souhaite plein de succès !

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Published by lnyoyo - dans Interviews
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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 19:30
Pour débuter ce mois de novembre, je reçois Mélissa Duval, jeune femme que j'admire particulièrement. Née à Woippy il y a 19 ans, Melissa étudie à la Fac de Droit de Metz avec l'ambition de devenir juriste pour une collectivité locale. Sa passion ? La politique ! Encartée à l'UMP depuis les dernières Présidentielles (2007), elle est la nouvelle Responsable Adjointe des Jeunes Populaires de Moselle ! 

1) Qu'est ce qui t'a poussé à prendre une carte politique si jeune ?

Plus jeune, j'étais attirée par l'actualité mais je suivais les évènements politiques de loin, en grandissant j'ai continué à m'intéresser à la vie publique et mes idées se sont immédiatement rapprochées de la droite française républicaine, de l'UMP. Le "déclic" qui m'a poussé à franchir le cap du sympathisant pour devenir adhérent a eu lieu durant la campagne présidentielle de 2007, je retrouvais dans les discours du candidat Sarkozy mes valeurs, mes espoirs et mes idées. Le charisme, le volontarisme, le caractère visionnaire et le dynamisme de cet homme m'ont transcendée ! Ainsi, en octobre 2007 j'ai décidé de franchir le cap, j'avais tout juste 17 ans et pour moi c'était un signe fort, je n'allais plus simplement être spectateur, je devenais par cette adhésion, un acteur du changement que je souhaitais et que je souhaite toujours pour mon pays. J'ai adhéré et aujourd'hui je milite pour un mouvement, pour un collectif; les ambitions personnelles sont inhérentes à la vie politique cependant l'intérêt général doit toujours prévaloir. Plus que pour des hommes, s'engager en politique au 21ème siècle, pour moi signifie se mettre au service d'idées qui nous dépassent, d'idéaux que l'on veut transformer en réalité de demain.


2) Qui sont tes modèles politiques au niveau local et national ?

Au niveau local, mon modèle se trouve être mon député François Grosdidier, le député maire de Woippy. Engagé depuis son adolescence, militant de toujours, c'est un homme qui représente mes valeurs, la méritocratie et l'humilité. Malgré ses mandats et son emploi du temps chargé, c'est un homme qui reste proche des gens et disponible. C'est un homme politique qui s'implique réellement dans la vie de son parti car pour lui, être élu ne signifie pas arrêter de s'intéresser à la vie interne de son parti mais au contraire redoubler d'attentions et d'actions. Au niveau local toujours, je ne peux m'empêcher de mentionner deux hommes qui représentent aussi ma notion de modèle, il s'agit de Jérémy Aldrin et de Julien Freyburger, deux élus d'opposition, le premier à Metz et le second à Maizières-les Metz, ils représentent l'avenir et le talent de l'UMP. 

Au niveau national, mon modèle ne sera pas vraiment surprenant, Nicolas Sarkozy est sans contexte celui qui m'a fait comprendre que si on ne prenait pas en main les choses, jamais elles ne changeraient. Beaucoup de choses doivent changer dans notre pays et depuis 2007 ça change !

 

3) Quel regard portes-tu sur ta génération ?

 

Ma génération est bien souvent décrite comme étant l'une des plus pessimistes, les jeunes ont peur pour leur avenir, ils se demandent si les études qu'ils font seront à terme justement récompensées par un emploi. Pour ma part je demeure plutôt optimiste, je fais confiance au Président de la République et à notre Gouvernement pour apporter à notre génération les réponses pouvant calmer les inquiétudes. Un chiffre concernant notre jeunesse est à souligner, celui d'1%, il n'y a qu'1% de la jeunesse qui est engagée en politique actuellement; ce chiffre reflète à mon sens moins un désintérêt pour la chose publique qu'une réaction à un renouvellement beaucoup trop lent de la classe politique et par là même un décalage avec la jeunesse. La question de la responsabilité des politiques mais aussi le rôle des médias est à mon sens à poser.

 

4) Tu as différentes expériences dans le domaine des médias. Peux-tu nous en dire plus ?

 

En effet c'est la passion pour l'actualité politique avant l'action militante qui m'a animé, j'ai donc commencé par écrire des articles politiques pour un blog d'actualité local puis j'ai eu une proposition inespérée, celle de créer puis d'animer une émission politique hebdomadaire sur Fréquence Metz Woippy, la première web radio de Lorraine. "Enfiler la caquette de journaliste politique" me permet de prendre un recul que je trouve nécessaire pour continuer mes actions de manière plus cadrée et plus en accord avec mes idées. De plus, interviewer des personnalités politiques divergentes de mes convictions me pousse à me remettre en question et ainsi à conserver ma liberté de ton! Transformer une passion en emploi c'est un beau challenge, oui ça me tenterait…

 

 

 

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 19:02
Interview de mes amis, suivant ! La création de mon entreprise m'a apporté de nombreuses rencontres enrichissantes, notamment via les réseaux. Des gens passionnés par leur vie... putain, c'est rare. Stéphanie Schmitt fait partie de ces personnes dont le parcours laisse sans voix... pourtant, faire donner de la voix est son métier ! Un mardi sur deux, je l'a retrouve, toujours avec sa casquette, à Metz pour une séance de "coaching en communication orale", et c'est "vachement bien" ! Interview :


1) Racontes-moi ton parcours personnel et professionnel... jusqu'à aujourd'hui.

En gros mon parcours c'est bac C à Metz, j'étais à Georges de la Tour, puis prépa HEC à Fabert, une école de commerce à Paris, l'ESG. Pendant mon école j'ai fait un stage en Allemagne et ça m'a donné l'envie de continuer les expériences de délocalisation. Après l'école je suis partie travailler dans le design à Milan. Puis j'ai travaillé à Metz dans le design pendant 8 ans. J'ai fini directrice d'un magasin de meuble très connu, je m'occupais aussi d'art contemporain et mon travail c'était de faire la décoration intérieure des maisons et bureaux de personnes d'influence de la région.

Puis j'ai voulu me mettre en danger et changer, ne pas partir pour faire 40 ans la même chose et j'ai choisi d'immigrer au Canada. J'ai donné tout ce que j'avais, vendu ma maison et je me suis installée à Montréal. J'ai continué à travailler un peu dans le désign à Montréal puis j'ai découvert le coaching et je me suis formée à ce qui me manquait avant de me mettre à mon compte et de créer ma société Partenaire de Réussite.

2) Que t'as apporté ton "séjour" au Canada ?

Toute prise de risque fait avancer. Le Canada m'a donné l'opportunité de trouver ma voie. C'est un pays où l'on peut chercher et où les gens sont très ouverts d'esprit. C'est aussi un pays très centré sur l'humain et pour le coaching un lieu favorisé. Et puis expérimenter l'étranger c'est aussi faire le choix de son pays. On voit ainsi comment on est favorisé en France par exemple. Ca relativise et donne de la force. On voit ce qu'on peut faire dans des situations difficiles. Ca donne du courage et apprend beaucoup. Et puis c'est au Canada que j'ai découvert les clubs Toastmasters. J'avais besoin de me former à la prise de parole en public pour pouvoir donner des conférences et c'est ce que j'ai pu faire grâce à cette méthode.

3) Tu es à l'origine du Club des Dirigeants Communicants à Metz... qu'est ce que c'est ?

Le Club des Dirigeants Communicants à Metz est un club qui permet à ses membres d'apprendre par la pratique la communication orale et le leadership. Il s'appuie sur une méthode américaine et fait partie de l'organisation Toastmasters qui compte pas moins de 11000 clubs dans le monde. En fait c'est un endroit où on apprend à parler en public grace à une méthode éprouvée et efficace, le tout dans une ambiance bienvaillante avec en plus l'aspect réseau qui est important. Un bon moyen de se former tout en rencontrant du monde.

4) Quelle différence avec le COM et ton entreprise Partenaire de Réussite ?

Le COM (Club des Orateurs messins) tout comme le CDC (Club des Dirigeants Comunicants) font partie d'une association (Démosthène) que j'ai créée à Metz avant même de refaire partir mon activité professionnelle. Il s'agit d'une activité bénévole, même plutôt payante qui me permet de partager mes compétences en prise de parole en public et de permettre à d'autres de profiter de la méthode qui m'a aidé à me perfectionner.

Au niveau professionnel je donne aussi du conseil en communication orale, mais plus dans le cadre de préparation d'intervention. C'est une de mes casquettes. Une autre est le coaching personnel et professionnel. C'est la base de mon travail et ça me passionne. J'ai ma propre manière de faire et je suis très orienté réussite et résultats. J'aide mes clients à passer à l'action et à se positionner par rapport aux évènements de leur vie. Enfin une autre casquette : le conseil en développement de réseau parce que pour moi c'est une partie essentielle du développement d'affaire dans le monde actuel.

Et puis un scoop : je vais bientôt proposer des voyages aventure et coaching en égypte. Avis aux amateurs : se dépasser et retrouver l'essentiel.

5) Quel est ton sentiment général sur réseautage ?

Personnellement j'en ai fait une "religion". Il me semble que d'avoir des échanges harmonieux avec son entourage est une très bonne manière d'avancer et d'avoir une vie professionnelle agréable. Surtout en période de crise. Je pense que c'est un des éléments qui peut permettre de faire la différence au niveau professionnel. C'est pour ça que j'en ai fait une des mes activités, vu que j'en ai une grande expérience de part ma vie outre atlantique et ma manière de travailler depuis une dizaine d'année. J'interviens aussi régulièrement sur le sujet et je mets en place des structures permettant à ceux qui le souhaitent de développer leur réseau.

6) Dors-tu avec ta casquette ? 

Non je ne dors pas avec ma casquette. Mais je fais très peu de choses sans elle(s). Une seule chance de me voir sans : pratiquer l'aïkido dans mon club. En fait j'adore avoir quelque chose sur la tête, ça tient mes cheveux et puis finalement c'est devenu une marque de fabrique. Ca permet aussi aux gens de me repérer et de me reconnaitre facilement.

Le Blog de Stéphanie : http://www.stephanieschmitt.fr/
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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 21:47

J’ai rencontré Anne Neu il y a 2 ans, lorsque j’animais les matches de volley au gymnase municipal de Florange. Libero du TFOC (Terville Florange Olympique Club, évoluant en Pro A) - meilleure équipe de volley féminin en Lorraine - et accessoirement fidèle auditrice de la radio pour laquelle je travaillais à l’époque, Anne a accepté de répondre à mes questions.

 

1) Tu as commencé le volley en regardant "Jeanne et Serge" à la TV, vrai ? Raconte-nous ton parcours sportif.
 

Coup de foudre en prenant mon petit déjeuner un matin en regardant la Cinq, j'ai connu le volley en regardant ce dessin animé qui m'a conduit sous le filet… je devais être en CE1 et la commune de Hayange mettait en place un dispositif pour initier les jeunes aux différents sports (hand, volley, basket..), je me suis rendu au gymnase et depuis j'ai jamais quitté ce sport...ni même pris le moindre recul...
 
1987/1999...(Divers titres de championne de lorraine en catégorie jeune et plusieurs sélections au CD57 et ligue Lorraine). USTH volley ball que de bons moments et que de belles rencontres d'amitiés...
 
1999/2009...Départ de Hayange pour arriver au TFOC...je passe de 2 entraînements à 4 par semaine… Je passe aussi d'une division pré nationale à la nationale 2...je suis là plus petite,c'est sûr...je commence en tant que poste 4 (Attaquante / Réceptionneuse), je joue 2 saisons dans ce poste et Olivier Sauer (entraîneur de l'époque) fait de moi un libéro...En 2002/2003 nous sommes championnes de France et nous accédons à la nationale 1....nous nous maintenons une saison en N1 et sur divers problèmes de collectif (blessures), nous re-descendons de N2...c'est alors l'arrivé de Boban Lozancic (2004/2005) avec qui nous remontons directement en N1 et avec qui nous sommes de nouveaux sacrées championnes de France.


Seconde saison avec Boban le maintien en N1 est assuré et la saison qui suit 2006/2007 sera une année historique pour notre club qui sera synonyme d'accession en division professionnelle et aussi vice championne de France de N1...Merci Bob....Boban Lozancic n'a pas souhaité nous suivre en Pro la saison suivante et quitte le TFOC....La pro s'est encore plus d'entraînements et parfois 2 par jour et un collectif complètement modifié (mes nouvelles coéquipières viennent de Porto Rico,Roumanie,République Tchèque, Amérique..) depuis ça fait 2 saisons en Pro et 2 fois classées 10éme du championnat....

 

2) Nous avons le même âge, et la même taille... (1m64 je crois), comment as-tu fait de ta taille un atout ?


Alors je corrige 1m63… C'est vrai qu'on pourrait dire que je n'ai pas le physique de la volleyeuse celle qui mesure minimum 1M85 à 1M92....Oh Oui...qu'elles sont grandes mes coéquipières... je me suis imposée dans ce sport déjà par passion et puis c'est mon caractère qui a fait le reste, je n'abandonne jamais, le travail, la volonté de progresser avec toujours une grande envie de jouer… Ma taille n'a jamais été un obstacle en fait, j'en ai même fait un atout par ma rapidité, mon explosivité...On dit petit mais capable...ou alors faut mieux être petit et voir grand...

 

3) Le TFOC évolue en élite nationale... le maintien s'est joué à pas grand chose. Quel est ton bilan de la saison ?

On finit à la 10 ème place du championnat pour notre seconde saison en Pro, exactement à la même place que la saison passée. Je dirai que cette saison notre équipe était meilleure que l'an passée dans un championnat plus serré que lors du premier exercice.
 
Le championnat a été plus homogène que l'an passé d'où autant de rapprochement entre les équipes au classement, seul le Rc Cannes et Mulhouse restent intouchables. Avec le nouveau règlement de la ligue nationale de volley ball en début de saison toutes les équipes se sont renforcées pour éviter la descente directe (14,13 et 12) et pour éviter aussi la 10 et 11ème place synonyme de barrage pour le maintien avec le 2 et 3ème de la N1(qui eux jouent pour la montée en cas de victoire).
 
Je reste persuadée que nous aurions pu faire beaucoup mieux si nous n'avions pas été aussi inconstante dans notre jeu, notre effectif était en mesure d'être classé entre la 5ème et 8 ème place du championnat, malheureusement, nous avons mal géré notre calendrier et nous avons laissé beaucoup trop de points lors de match où nous menions 2/0 pour ensuite s'incliner 2/3..
 
La fin de championnat était vraiment très délicate et les regrets aussi lors de notre défaite la dernière journée de championnat à Villebon, on s'incline au tie breack 15/13 et nous finissons à la 10ème place au classement (alors qu'une victoire nous aurait amené à la 7 ou 8ème place)...après avoir pris des points dans les rencontres face à Albi,Istres et donner notre meilleure face au Cannet à domicile,je peux dire que ce dernier mois était vraiment fort en émotion et la défaite à Villebon mal venue mais là...
 
Finalement, on ne participera pas au barrage, décision de la lnv et de la ffvb qui nous soulage de ces matchs par refus d'un club de N1 ne voulant pas participer à la montée.
 
Pour ma part, je pense que cette saison aura des effets sur les prochaines à venir...déjà retenir la leçon qu'un maintien ne doit pas se jouer lors de la dernière journée. Je reste optimiste pour notre avenir et j'espère que l'expérience de cette saison nous servira à progresser encore dans cette division.

 

4) On te sent hyper passionnée de volley ! Que fais-tu quand tu ne joues pas au volley ?
 

Je travaille, je suis éducatrice sportive, je fais la promotion des activités sportives pour les jeunes, j'interviens dans les écoles primaires et je mets en place des dispositifs pour les ados. J'entraîne les équipes jeunes du TFOC et développe ce secteur. Il est vrai que lorsque je ne joue pas, j'avoue que je passe beaucoup de temps dans les gymnases, stade... La famille, les amis c'est sûr que je suis souvent avec eux...et puis qu'est ce que c'est bon d'être chez soi aussi...

 

5) Cites nous les 3 choses qui t'énervent le plus dans la vie, et les 3 choses tu admires le plus...
 

Qui m'énerve le plus… le manque d'organisation, l'injustice. Que j'admire le plus : certaines personnes de mon entourage pour leur engagement. Le combat des gens qui luttent contre la maladie. Les gens capables d'être vraiment gentils et qui donnent aux autres.

  

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 10:22
J'inaugure une nouvelle rubrique dans ce blog : les interviews de mes amis ! L'objectif est de mettre en avant l'actualité des gens que j'aime. Mon premier invité : Laurent Muller que j'ai rencontré en 2005 lors de l'organisation d'un concert à Walibi Lorraine. Laurent est aujourd'hui directeur général de l'Imagerie d'Epinal, organisateur de la Fête des Images qui a lieu ce week-end.

LC : Quel est le parcours qui vous a mené jusqu'à la direction de L'Imagerie ?

J'ai un parcours bac B, prepa escae, école de commerce; j'ai complété cette formation par un 3° cycle en marketing en Allemagne. En attendant de faire mon service militaire, j'ai voulu travailler à la chaine; j'ai découvert l'univers de Mars Alimentaire pendant quelques mois. Une belle expérience. J'ai travaillé 4,5 ans dans un groupe de communication par l'objet, partant du poste d'assistant de direction au poste de directeur commercial aux fonctions de gérant puis j'ai aidé des amis à reprendre un parc d'attraction; après quoi j'ai été recruté par le groupe Sixflags pour le poste de Directeur Marketing et Ventes de Walibi Schtroumpf puis Walibi Lorraine Lorraine de 1999 à 2006.
 
Le Parc a été vendu a des amis que j'avais "introduits" en 2000 et 2004. A 40 ans, je devais orienter ma carrière au-delà du marketing. J'ai postulé au poste de "jeune directeur du développement"  et j'ai signé mon contrat en juin 2006. Ma polyvalence que j'ai pu approfondir à Walibi ainsi que mes bases et mon expérience marketing ont correspondu aux attentes du Pdg Eric Staub ainsi qu'au Conseil d'Administration qui m'ont confié la mission de développement. 6 mois plus tard j'ai été nommé Directeur général délégué.

Depuis le mois de février je suis Directeur Général. Le poste est enrichissant; la société est une entreprise particulière pour laquelle il faut gérer 1 Magasin, 1 Atelier Artisanal mêlant techniques ancestrales et techniques modernes, les relations avec 10 Artistes-imagiers, un service communication et un service commercial, les relations avec le Musée de l'Image, jeune Musée municipal, partenaire dans la Cité de l'Image; et le challenge d'autant plus intéressant.
 
La Culture et l'histoire patrimoniale de l'Imagerie d'Epinal sont les deux facettes que j'ai du et que je dois le plus approfondir. L'histoire et le fonds imagier d'une jeune dame de 213 ne peut pas se connaître parfaitement en 30 mois...
 
LC : Quelle différence entre Musée de l'Image et L'Imagerie ?

L'Imagerie d'Epinal est une Société Anonyme. L'Imagerie existe depuis 213 ans, c'est une imprimerie populaire qui crée des images depuis 1796, mêlant techniques anciennes et techniques modernes. Elle a été reprise en 1984 suite à sa faillite; c'est en 1989 qu'Antonio Gacia a repris la création des images avec "La chute du Mur de Berlin".

Aujourd'hui, ce sont 10 Artistes-Imagiers de 28 à 80 ans, qui poursuivent la création d'images d'Epinal; une quinzaine d'images d'éditions sont créées chaque année, ainsi que des cartes; certains Artistes crééent une quinzaine d'Images de Marques pour le compte d'Entreprises, Institutions, Associations qui s'en servent dans le cadre de leur communication, afin d'immortaliser des événements. L'Atelier Artisanal se visite à titre individuel lors de visites guidées, mais égélement en groupes sur réservation.
 
Le Musée de l'image, Musée Municipal et Musée de France, existe depuis 2003. Son exposition permanente retrace l'histoire des imageries populaires du 19° siècle au 20° siècle. Il propose également plusieurs expositions temporaires.
 
LC : 21e Fête des Images ce week-end du 11 au 13 avril, quel est le programme ?

Durant ces 3 jours, l'Equipe passe de 17 salariés à 110 bénévoles costumés, qui, avec le concours de l'Association des Amis de l'Imagerie, font revivre l'Imagerie telle qu'elle vivait du 19° au 21° siècle. Les techniques d'impression utilisées depuis 1796 sont présentées, et l'Imagerie imprimera images, pages d'albums, pierres lithographiques....
 
Les Enfant sont à l'honneur!!! en plus des images qui leur sont consacrées, ils pourront essayer certaines de ces techniques... pourront déguster des bonbons offerts par les confiseurs vosgiens, et du chocolat offert par Lamielle qui, avec son Equipe, a reproduit un décors de théâtre... en chocolat !
 
Les Etudiants de l'IUT d'Epinal proposeront des jeux d'adresse; le bénéfice de la vente sera reversé à l'association Sourirs d'enfants.

LC : Quelles sont les temps forts, et les nouveautés cette année ?  
Samedi Matin défilé des enfants costumés dans le centre ville d'Epinal, avec l'Association des Vosges Napoléoniennes, avec Tournicopain qui les accompagnera en musique, le tout sous la houlette du Marquis de Carabas...alias Jean-pierre Roussel. Samedi après-midi, inauguration à 15h00 (modification de dernière minute).

Tout le programme : http://www.imagerie-epinal.com
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