Très rares sont les artistes qui ont survécu à la comédie musicale dont ils ont été les héros. Daniel Levi n’a jamais réussi à sortir de la peau « Les 10 Commandements »,
Damien Sargue à celle de « Roméo et Juliette ». La faute ? Le manque de personnalité du chanteur et son impuissance à imposer son style ! Mais cette année, l’exception
confirme la règle : les succès en solo de Christophe Maé et Emmanuel Moire prouvent enfin qu’un avenir glorieux est possible après avoir participé à la troupe du « Roi Soleil ».
Près de 400 concerts en 3 ans, tous complets. 800 000 spectateurs. Un million d’exemplaires vendus de l’album. Les chiffres sont vertigineux !
Pourtant, Emmanuel Moire (celui qui incarnait le Roi Soleil depuis 2005) a le sentiment de repartir à zéro aujourd’hui. Sa tournée française « en solitaire » commence ce lundi en
Lorraine. A « L’Amphy » à Yutz précisément, juste à côté de Thionville ! Une salle de 700 places multi-usages et très fonctionnelle. Mon entretien avec lui aura duré une bonne
demi-heure, juste avant les balances du concert. Un tête à tête très sympa, avec un artiste qui ne l’est pas moins ! L’homme originaire du Mans a quelques points communs avec moi… si ce
n’est l’inverse ! Son année de naissance (1979), sa gémellité (il a un frère jumeau qui s’appelle Nicolas) et sa gentillesse. Hein ? Comment ça j’suis pas gentil ? Bon, allez les
filles… je vous le dis : Emmanuel Moire est célibataire !
Vendredi 26 octobre, 23h59.
Les grandes enseignes des Champs Elysées à Paris baissent leurs rideaux. Emmeric, organisateur de la soirée « So Happy In Paris » sort de la discothèque « Le Queen » et
attends ses invités… dont je fais partie ! Fraîchement descendu du TGV qui n’a mis qu’1h43 pour relier les gares de Thionville et Paris Est, il me reste quelques vitamines à dépenser sur les
« skids » de Michael Canitrot ! Le Queen semblait bien trop petit pour les 800 personnes présentes, mais la soirée dresse un très bon bilan ! Bonne ambiance, excellents
jeux de lumières (bien utilisés). Bref, un succès supplémentaire pour cette soirée créée en 2001 et qui fait le tour des plus prestigieux clubs de la planète Terre. Le Queen ? je peux le
dire enfin… « je connais » !
Le lendemain, direction le Stade de France pour vivre la reprise du Top 14 avec l’affiche Stade Français – Clermont. Encore sous l'effet « Coupe du Monde de Rugby », et démocratisé
par des tarifs discount (entre 5 et 10 euros la place), le club de Max Guazini n’a pas eu de mal à attirer 75620 spectateurs ! Armé d’un drapeau rose à éclairs bleus, impossible de résister
à la « Ola » pendant ce match qui a vu la victoire des Parisiens ! L’échauffement avait été à la hauteur de mes espérances : concert de Calogero et ballon apporté par les
danseuses du Moulin Rouge.
A peine 24h de présence dans la capitale, mais déjà le
sentiment d’un planning chargé ! Heureusement, le passage à l’heure d’hiver permettait de dormir une heure de plus dans la nuit de samedi à dimanche. Il fallait au moins cela pour se
remettre du One Woman Show de Virginie Hocq, artiste belge qui se produit jusqu’en décembre au théâtre de Montparnasse. La suite de mon programme ? brunch et café partagé entre amis, et
des souvenirs plein la tête !
* bientôt des vidéos de ce week-end sur ce blog
C’est ce soir que débute la 7e édition de la Star Academy sur TF1. Toujours présenté par Nikos Aliagas, ce télé-crochet se révèle comme une excellente émission de
divertissement (je le pense sincèrement !) mais mauvaise « découvreuse de talents ». En effet, ce ne sont pas toujours les meilleurs qui gagnent ! Et ce ne sont pas ceux
qui gagnent qui réussissent les plus belles carrières. D’ailleurs les maisons de disques investissent de moins en mois sur les anciens élèves de Dammarie-lès-Lys. Des preuves ? L’échec
récent de Magalie Vaé (gagnante de Star Ac 5), ou encore la longue mise en route de Cyril Cinelu (Star Ac 6). La pétillante Nolwenn Leroy (Star Ac 2) avait réussi un joli buzz en collaborant avec
Laurent Voulzy, et Elodie Frégé (Star Ac 3) en avait fait autant avec Benjamain Biolay. Seule Jenifer Bartoli (Star Ac 1) a démontré qu’elle pouvait « durer », parmi les
vainqueurs.
D’autres artistes choisissent des voies plus longues pour accéder au rang de « star » ! Parmi elles, Melissa Mars rencontrée cet après-midi à Esch-sur-Alzette, à la RockHal sur la
zone de Belval. Dévoilée sur le titre « 1980 » de Pascal Obispo, Melissa prépare une tournée de 10 dates en décembre prochain et n’assure jamais la promo sans sa maman Lilas Klif (son
manager et son auteure). Sa musique ? Du rock et beaucoup d’électro ! Son nouvel album paru le 17 septembre s’appelle « A le recherche de l’amour perdu ». Premier single à
découvrir sur les ondes : « Love machine » ou sur scène à Luxembourg le 13 décembre et à Nancy (« L’autre Canal ») le 19 décembre. Plus d’infos : http://www.melissamars.com/.
Si j’arrive à digérer ma semaine du goût, impossible d’avaler les grévistes qui ont
manifesté hier contre les régimes spéciaux de retraites ! C’est une question de justice sociale : tout le monde doit cotiser 40 ans, un point c’est tout. Et les français le comprennent
bien puisqu’à 56%, ils approuvent la réforme. Ce mouvement suivi par 73% du personnel de la SNCF a certainement été suivi par le coiffeur de Bernard Thibault, le patron de la
CGT…
Pourtant, ces manifestations jamais égalées depuis 1995 (sous l’ère Juppé) n’ont pas ouvert le JT de TF1. Ni fait la Une de L’Est Républicain. L’évènement, c’est le divorce du couple
présidentiel ! Du jamais vu tout court. Drôle d’évènement puisque ma génération n’a jamais compris à quoi servait la première Dame de France. « Ca sert juste à ramasser des pièces
jaunes » ironisent-on ! Mais Cécilia ne videra jamais les poches des français. Cécilia est partie, Nicolas doit être triste ! Nicolas, et nous tous ce soir qui étions devant notre
téléviseur : Bernard Laporte et le XV de France viennent de perdre la petite finale de la Coupe du Monde de Rugby contre les pumas argentins (34-10). Bernard Laporte rejoindre Nicolas
Sarkozy dans le Gouvernement. Ensemble… ils pourront se consoler !
Vidéo ci-dessous : les dernières secondes du XV de France en Coupe du Monde...
Je viens de passer le cap
des 28 ans. Il y a 10 ans, mes 18 bougies étaient marquées par l’obtention du permis de conduire (à la deuxième tentative), l’obtention du baccalauréat STT Commerce (du premier coup !), mon
entrée en IUT TC à Epinal (avec du piston !), la création d’Anim’LC (ma structure d’animation de soirées), ma première petite copine (elle s’appelait Amandine, et s’est désormais tournée
vers les filles !) et ma première émission de radio (l’émission s’appelait Music Story sur Radio Cristal Epinal). Mes 18 ans avaient été fêtés de belle manière par une grande boum dans une
salle des fêtes ! A l’époque, je sortais de ma période « dance », et commençais à apprécier du rock à travers « L’homme pressé » de Noir Desir et « Bitch » de
Meredith Brooks. Mais impossible d’avoir les cheveux longs… ceux-ci rétrécissaient jour après jour !
C’est donc à moitié chauve que je viens de fêter mes 28 ans. Muni d’un kimono, Kro m’invite à prendre place dans un restaurant japonais à Pétange (Luxembourg). Un menu 100% « sushi »
assis autour d’une table collective, avec pour seule vue un cuisinier nippon s’amusant à jongler avec la sablière et à découper « à la hache » des omelettes en forme de crêpes !
« Ouvre la bouche » me dit-il… mais quelques instants plus tard, le morceau d’omelette est sur ma tête ! Après cette bonne soirée, qui faisait suite à un dimanche très chocolaté
(visite du salon du chocolat à Thionville), nous nous rendons avec Kro aux Etoiles thionvilloises de la Gastronomie. Les plus grands restaurants de la région nous ont offert leurs meilleurs mets
miniaturisés… un vrai régal qui m’a fait oublier la riche actualité du moment : l’élimination en demi-finales des rugbymen français en Coupe du Monde face aux anglais, les débats autour
des tests ADN dans la loi sur l’immigration et autour des régimes spéciaux, la rumeur sur la séparation des Sarkozy, la sortie de prison de Bertrand Cantat.