Né le 15 octobre 1979 à Epinal (Vosges), je suis responsable d'antenne sur une station en Lorraine du Nord. La radio est
devenue une passion en 2000, comme une suite logique à mon amour de la musique, de la danse (rock acrobatique s'il vous plaît !), de l'animation de soirées dansantes et de la communication.
Aussi, la politique ne me laisse pas indifférent !
Ce blog-notes me permet de vous faire partager mes temps forts, mes coups de coeur et mes coups de gueule !
Comment rester dans son état normal lorsque l’on regarde autour de soi ? Les catastrophes
naturelles s’enchaînent (cyclone Nargis en Birmanie, séisme en Chine), les français ont le moral dans les chaussettes, l’augmentation du prix du baril de pétrole (127 dollars) ouvre le journal de
France 2, les fonctionnaires manifestent contre le service minimum dans l’Education Nationale, le Paris St Germain sera peut-être en ligue 2 la saison prochaine, Al Qaïda menacent l’Euro de
football, Justine Henin quitte sa raquette, Pascal Sevran et Lucien Jeunesse nous ont quitté. Même la météo commence à nous faire défaut ! On craint le spectre de l’été 2007, un été
pourri.
Dans ce monde en mouvement perpétuel,
la sérénité est un luxe. Les bonnes nouvelles résultent d’exploits individuels à l’instar d’Obama qui prend une sérieuse option pour l’investiture démocrate aux prochaines présidentielles
américaines, ou à la performance de l’économie française en 2007 (2,1%, en progrès de 0,2%). Ma performance à moi, c’est d’avoir perdu 3 kg en un mois grâce à un régime que je vous exposerai dans
un futur article ! Outre ces quelques raisons d’avoir le sourire, j’apprends ce jour une série de départs dans nos radios nationales… celui de l’excellent Jérôme Delaveau (Sud Radio), de
Christophe Sabot (groupe Lagardère, pôle FM) et de Marc Pallain (NRJ Group). Je suis secoué !
Hier soir, je suis allé au cinéma avec Kro et des amis. Sur les conseils de plusieurs proches, nous
sommes allés voir « Deux jours à tuer » de Jean Becker avec Albert Dupontel et Marie-Josée Croze. Si on vous présente ce film comme une comédie, n’oubliez pas le
« dramatique » qui accompagne l’adjectif ! Sorti le 30 avril dernier, cette adaptation du roman éponyme de François d’Epenoux m’a complètement séduit et bouleversé.
Le sujet ? Un homme de 40 ans quitte violemment son travail, sa femme et ses enfants. Il gâche sa
soirée d’anniversaire en insultant ses vieux amis. Il se réfugie chez son père en Irlande pour lui dire ses quatre vérités. Bien plus qu’un coup de folie, Antoine incarné par Dupontel remet en
cause ses francs rapports avec les autres. Plus grave, il remet en cause son existence. On rit au début, puis on pleure. Toutes les émotions y passent durant 1h25 ! L’intrigue monte en
puissance au fil des minutes. L’étrange comportement du protagoniste agace, énerve, insupporte mais il attire l’admiration. Le dénouement est magnifique. Je n’ai pas été déçu !
Comment ne pas être fier d’avoir participé à l’événement musical de l’année à Thionville ? Ce grand
concert gratuit a eu lieu samedi 10 mai sur la place de la Liberté et a réuni une dizaine d’artistes : Don’t Act, Gen Renard, Hannah John,
Priscilla, Koxie, Steeve Estatof, Slaï, Marc Antoine, Patrick Fiori et Amel Bent. Jamais Thionville n’avait accueilli autant de stars sur un même plateau ! Un concert de 5h qui s’adressait
aux habitants de toute une région, une première à l’évidence très réussie à en croire l’affluence du public.
La presse régionale a relaté 10.000 spectateurs « selon la Police ». Pour m’a part, j’estime que le cap des 15.000 personnes a été franchi. Peut-être plus encore… un restaurateur des
environs a même dit : « Je n’ai jamais vu autant de monde sur la Place. Il y a au moins 25.000 personnes ! ». L’écran géant dressé pour l’occasion n’était donc pas de trop
pour les nombreux yeux excessivement éloignés de la scène. Dès 18h il y avait foule. A quelques minutes de prendre le micro pour dire « bienvenue » au public, je suis concentré sur ma
fiche. Je le resterai jusqu’à la fin de la prestation d’Amel Bent, vers 0h30. Ce n’est que 3h plus tard que je rentre dans mon lit douillet avec un sentiment de fierté. Celui d’avoir participé à
une très belle soirée !
Y’a de l’actu ! Les stocks d’encre doivent s’écouler à grande vitesse dans
les rédactions des grands journaux. On célèbre les 40 ans des évènements de Mai 68, on parle du procès Fourniret à Charleville Mézières, de l’avance d’Obama dans la course à l’investiture
démocrate aux USA, du cyclone Nargis en Birmanie et ses 100.000 morts, de l’affaire Josef Fritzl en Autriche, de la grève des salariés sans-papiers en France, de l’annonce erronée du décès de
Pascal Sevran sur Europe1, du mariage de Jamel Debouzze et Mélissa Theuriau. Et enfin du premier anniversaire de la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle.
Ayant participé activement à la campagne présidentielle l’année dernière, je me sens obligé de dresser un bilan de ma première année en « Sarkozie » ! Rupture, il y a
bien eu. Penser l’inverse serait ne pas se souvenir de l’ère Chrirac. J’apprécie l’énergie du Président, sa présence sur le terrain, sa franchise, sa volonté de trouver des solutions aux
problèmes. On ne peut pas lui reprocher de ne rien faire… des réformes, il y en a eu 55… en 365 jours (Université, Institutions, Retraites, Justice, relance de l’Europe, etc.) Un cinquième
des promesses sont dores et déjà tenues. Toutes les réformes n’ont pas encore abouties, mais le gouvernement n’est pas du genre à renoncer. Le véritable bilan sera dressé dans 4
ans !
Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy s’estime
maltraité par les médias. Je pense plutôt que les médias ont davantage insisté sur des détails de sa vie privée que sur ses décisions prises. Je cite pour exemples, son divorce avec Cécilia,
l’affaire (fausse) du SMS, le « casse toi pauvre con » du salon de l’Agriculture, les menaces de mort sur son fils, sa liaison avec Carla Bruni. Toutes ces polémiques ont fait la
« Une », pas les réformes. Dommage !
Les beaux jours sont revenus en Lorraine ! Le soleil est au beau fixe, les températures oscillent
entre 18 et 25 degrés et l’envie de sortir n’a jamais été aussi réelle depuis le début de l’année. Coïncidence du calendrier ou pas, ces 4 premiers jours du mois de mai ont été très animées dans
la Grande région. Et bien sûr, j’en ai profité ! Dès le 1er mai, direction le Casino 2000 à Mondorf-lès-Bains pour l’ouverture du Festival des Saveurs Culturelles du Monde avec
les concerts de Thomas Dutronc et Micky Green. Le 3 mai, c’était au tour de Yutz de m’accueillir à l’occasion des Euphoryques (concerts en plein air de Nadiya et du Magic System). Finalement la
soirée s’est terminée à Mondorf pour la clôture du festival avec Frédéric Lerner et DJ Paulette. Enfin, ce dimanche 4 mai, j’ai pris la direction du village d’Azannes (à 20 km de Verdun) pour
l’ouverture du « Village des vieux métiers », version 2008 !
Ce village des vieux métiers existent
depuis 1986, et bénéficie d’une réputation qui dépasse largement nos frontières. 400 bénévoles s’affairent sur 17 hectares de plaine et de forêt pour faire revivre les métiers du XIXe siècle. Le
prix d’entrée (12€ / personne, gratuit pour les moins de 16 ans) est vite digéré par la magie de l’endroit… c’est un vrai village d’antan ! Le seul anachronisme que j’ai trouvé, c’est le
visiteur que je suis. Car tous les détails sont soignés pour voyager dans le temps et faire renaître une boulangerie, une école, un salon de coiffure, une imprimerie, un vannier, une
ferme, un moulin à vent, etc, Au total, ce sont 80 métiers qui revivent dans le respect des traditions lorraines. En costume traditionnel, les
bénévoles fabriquent sous nos yeux des paniers, des roues, des habits, des jouets en bois, du pain… « Made in Azannes » ! J’avoue mon admiration à celui qui a lancé le projet il y a
quelques années. Pari réussi !