Né le 15 octobre 1979 à Epinal (Vosges), j'ai créé ma boîte dans le design musical et le marketing sonore à Thionville en janvier 2009.
Ancien responsable d'antenne de Lor'FM devenue 1ère station indépendante de Lorraine en audience, la programmation musicale est ma passion n°1 depuis plusieurs années !
J'ai également un passé de danseur de rock acrobatique et d'animateur de soirées dansantes. Aussi, la politique, les réseaux, les médias, ne me
laissent pas indifférent. Et j'apprécie l'actualité avec un grand A.
Ce blog-notes me permet de vous faire partager mes temps forts, mes coups de coeur et mes coups de gueule !
En 2010, je fêterai mes 15 ans
d’animation de soirées dansantes ! 15 ans, c’est la moitié de ma vie à passer mes week-end à faire danser les protagonistes d’évènements heureux. La première fois ? C’était à l’occasion
de l’anniversaire de mariage de mes parents. Puis quelques fêtes, et boums de lycéens entre 1996 et 1997. Petit à petit, le matériel grossissait, le calendrier se remplissait et mes tarifs
augmentaient ! Face à une demande de plus en plus forte, j’ai dû me structurer en entreprise individuelle à l’âge de 19 ans (1998). Poursuivant en parallèle mes études à Epinal, je me suis essayé
(avec succès !) à quelques concours DJ dans les discothèques du département… sans que ce milieu m’attire réellement. Et il y eut la radio ! A Epinal (2000), puis à Thionville (2002)…
toujours en parallèle de mes animations vosgiennes ! En 2004, je décidai de me reposer un peu, et fit théoriquement ma dernière animation lors du Téléthon à Darnieulles. Dans la pratique, je
répondais toujours présent lorsqu’on me sollicitais.
Depuis la création de C.Design en
janvier dernier, j’ai repris mes platines de plus belles ! Mais je dois admettre que l’on ne s’amuse plus en 2009 comme en 1995. Au siècle dernier, on fumait dans les salles : les gens
ne prenaient pas de pause pour prendre l’air. Les alcootests étaient moins nombreux, et les gens rentraient plus tard chez eux. L’inexistence du téléphone portable assurait une parfaite
concentration des gens à la soirée qu’ils vivaient ! Côté musique, l’absence d’Internet avait l’avantage qu’il n’existait qu’une « recette » : les hits d’hier, et les hits du
moment diffusés à la radio ! En 2009, mieux vaut savoir se remettre en question dans sa programmation musicale et innovant dans ses mixes. Aussi, sans Internet, les gens étaient heureux de
se retrouver pour apprendre les derniers ragots du village. Bref, au 20e siècle, une soirée dansante… c’était un évènement attendu ! Bref, jamais l’ambiance d’une soirée n’a
été aussi liée à la qualité de son animateur !
J’adore la Une de ce
quotidien ce jeudi : « La main de Dieu » ! Elle résume parfaitement les 120 minutes laborieuses qui ont permis à l’équipe de France de Football de se qualifier pour le Mondial
2010 face à l’Irlande. Le score en faveur des Verts (1-0) à la fin du temps réglementaire, amènent les Bleus vers les prolongations. Devant la cage Irlandaise, Thierry Henry accompagne le ballon
de sa main gauche sur son pied droit… et n’a plus qu’à frapper pour marquer le but de la délivrance ! Coup de sifflet de l’arbitre… non pas pour la grossière faute du capitaine des Bleus,
mais pour valider l’entrée du ballon dans les buts… L’Irlande vient de se faire voler sa qualification pour l’Afrique du Sud par des adversaires honteux. Pire, la victoire de l’équipe de France
nous met mal à l’aise ! La défaite aurait eu le même effet.
Rappel des faits : dans un groupe plutôt facile, face à la Serbie, la Roumanie, la Pologne et les Iles Féroés, les hommes de Domenech n’ont pu faire mieux que de
passer par la case « barrages » pour obtenir leur ticket spécial Coupe du Monde 2010 ! Critiqué à grande échelle depuis plusieurs mois (et mêmes plusieurs années), Raymond Domenech
est toujours sélectionneur. Ceux qui réclament sa démission n’ont désormais plus d’arguments ! Tant mieux car je soutiens cet homme « jusqu'au boutiste » : il triomphera,
ou il mourra avec ses idées. J’aime ces gens qui assument leurs choix ! Avec ou sans la manière, le résultat est là : les partenaires des Bleus sont rassurés et notamment TF1 qui a payé
très cher les droits de diffusion du Mondial. Désormais, on pense au 11 juin 2010…
La mi-mandat du président
Sarkozy aurait pu être l’évènement de ces derniers jours si le Mur de Berlin n’était pas tombé il y a 20 ans tout juste ! Célébré en grandes pompes par un spectacle de dominos basculant les
uns sur les autres, la chancelière Angela Merkel originaire de l’ex-RDA symbolise à elle seule l’Allemagne réunifiée. L’hymne germanique retentissant pour la première fois sur les Champs-Élysées
deux jours plus tard, le 11 novembre, enterre définitivement le passé guerrier du 20e siècle ! Au 9e jour de novembre 1989, je n’étais bien sûr pas à Berlin. Et Nicolas
Sarkozy non plus contrairement à ce qu’il exprimait sur Facebook. La vive polémique vient de s’achever par un mea culpa de notre Président de la République (« Je n’y étais pas le 9 mais
plutôt le 11 »). Cette nouvelle gaffe n’arrangera malheureusement pas la cote de popularité du Chef de l’Etat au plus bas depuis son élection en 2007 !
Depuis deux ans et
demi, Nicolas Sarkozy n’a pas ménagé ses efforts pour « changer la France » et parfaire un pays ou « tout devient possible », son slogan de campagne. Hyperactif et
omniprésent, Sarko 1er a d’abord imposé un style en total décalage avec ses prédécesseurs. Critiqué, adoré ou détesté, nul ne pourra nier sa nouvelle manière d’être. Une transformation
en deux temps : d’abord sa liaison avec Carla Bruni, ensuite son malaise l’été dernier. Et politiquement ? Les réformes suivent son cours, malgré la crise. Une crise économique comme il
en existe une par siècle ! La France, contrairement à ses voisins, s’en sort bien avec une croissance de nouveau positive depuis deux trimestres. Je reste persuadé que nous avons tiré le bon
numéro en 2007. Restera à régler la dette abyssale dans les années à venir. Notre pays ne peut vivre à crédit perpétuellement !
Cette semaine a été marquée par la
sortie du film « 2012 » officialisant la fin du monde prévue par les Incas. Face aux rumeurs de véracité de la théorie funeste, la Nasa a dû démontrer sur son site Internet l’impossible
apocalypse ! Pour son premier jour le 11 novembre, le film de Roland Emerich a fait un carton (591.517 entrées). Pour ma part, cette semaine, je pouvais compter sur Kro pour obtenir un
nouveau plan ciné gratos… direction le multiplexe Gaumont à Amnéville pour l’avant-première du film « A l’origine » avec François Cluzet alias Philippe Miller ! L’histoire est
tirée d’un fait réel. Une escroquerie qui remonte à 1997 dans la région de Lens. Un arnaqueur traversant l’Hexagone de long en large tombe sur un chantier d’autoroute abandonné. Ayant l’idée de
le relancer, le faux entrepreneur va tomber dans son propre piège !
Dans une région
fortement touchée par le chômage, l’arrivée d’un conducteur de travaux suscite un vif espoir ! Des emplois créés durablement, une activité économique retrouvée, et des familles optimistes
pour leur avenir. Accueilli en véritable héros, l’escroc réussira sans mal à obtenir le soutien des municipalités, des banques et des salariés. Mieux encore : face à la crédibilité du
personnage, la portion d’autoroute sortira de terre sans autorisation, sans structure et sans visite de la DDE ! Voilà le scénario tellement improbable, pourtant réel, qui m’a enthousiasmé
pendant 2h ! Pourquoi ? Parce que l’image que l’on dégage permet bien des miracles ! Positive, l’image ouvre des portes et amène la confiance. La confiance de l’un amène la
confiance de l’autre. C’est vrai dans le monde des escroqueries, c’est vrai aussi dans le monde des affaires !
Jeudi soir, la CCI de la Moselle
et l’Université Paul Verlaine de Metz organisait une conférence - évènement sur le thème « La crise, et après ? ». L’invité ? L’économiste Jacques Attali, ancien conseiller du
président Mitterrand, écrivain, haut fonctionnaire, et président de la commission pour « libérer la croissance » auprès de Nicolas Sarkozy en 2007. Lieu choisi ? L’Arsenal à Metz,
une des plus belles salles de spectacle de France. Mon carton d’invitation en main, je m’assois sur un des fauteuils à 17h40. Vingt minutes plus tard, un bref mot d’accueil est prononcé par
Philippe Guillaume, président de la CCI de la Moselle devant un millier de chefs d’entreprises impatients. Et pour cause ! Voilà déjà plus d’un an que le thème de la « crise »
hante les esprits des décideurs ! La crise, elle est méchante. Va-t-elle devenir gentille ? 18H05, Jacques Attali fait son entrée sur scène !
Réglée telle une partition de
musique, la conférence s’achève à 19h précises. Les avis ? Plutôt partagés ! « Il est plus mauvais que je ne pensais » entends-je derrière moi. « J’ai pris une
claque » soupire un voisin. Mon point de vue rallie ceux des satisfaits. Jacques Attali a confirmé son statut de visionnaire ! On peut ne pas adhérer au discours, mais il mérite d’être
assumé par son auteur. « Ne sortirons de la crise que ceux qui auront compris le monde de l’après-crise » ! En clair, la crise perdura. Rien ne sert d’attendre la croissance, seuls
l’ajustement et l’adaptation à de nouvelles habitudes de consommation profitera aux entreprises de demain. L’échéance ? 5 ans au plus tard ! D’ici 2015, n’auront survécu
que les entreprises qui auront accepté le changement.